Inscrivez-vous
Mot de passe oublié
Événements


Anik Jean

Née le 11 avril 1977, Anik s’intéresse au blues et à l’univers du spectacle dès son jeune âge. Elle n’a que 11 ans lorsqu’elle exprime le souhait de devenir une auteure-compositrice-interprète. Un spectacle de David Bowie, auquel elle assiste avec sa mère, est l’élément déclencheur qui la convainc de devenir musicienne.

Elle apprend les rudiments de la guitare, du piano et s’approprie le titre d’artiste libre. Les années défilent et elle vit tour à tour en Gaspésie, à Los Angeles et à Montréal. Sur sa route, elle rencontre des personnalités aussi allumées qu’elle, dont Jean Leloup avec qui elle réalise son premier album «  Le Trashy Saloon », qui est lancé le 31 août 2005.

Anik Jean est adoptée par le public et ses pairs grâce à son style, son audace et sa musique. En 2005, lors de la soirée des Prix Junos, elle obtient une nomination pour l’album francophone de l’année.  Elle reçoit aussi une nomination pour le Grand prix de la relève Archambault en 2005 et se voit nommée Artiste Sacré Talent 2005 par Radio-Canada Espace Musique. L’année suivante, elle est en nomination dans la catégorie Révélation de l’année au Gala de l’Adisq.  

En janvier 2006, elle a l’honneur de faire la première partie des Rolling Stones lors de leur passage à Montréal.

En 2008, elle lance un deuxième album qu’elle intitule « Le ciel saigne le martyre », un album au son plus rock et intense, à l’image de l’artiste. La rockeuse collabore avec le réalisateur Mark Plati, qui a travaillé aux côtés de David Bowie, Alain Bashung, Louise Attaque et les Rita Mitsouko.  La pièce «  Oh mon chéri » est le premier extrait de cet album et se hisse en première position du top 100 BDS. La pièce est d’ailleurs nominée au Gala de l’Adisq 2008 dans la catégorie chanson de l’année et l’album «Le ciel saigne le martyre »  est finaliste dans la catégorie Album Rock de l’année.  

Elle devient porte-parole officielle de la 8e édition du Trophée Roses des Sables et s’envole pour le Grand Sud marocain. À son retour, elle se fait offrir rien de moins qu’une commandite de moto par BMW Motorrad Canada.

Elle expose ses toiles à l'exposition De la scène… à l'atelier dans le Vieux-Lévis, aux côtés de celles réalisées par d’autres personnalités, tel que Diane Dufresne, Leonard Cohen et Christiane Charrette en plus de devenir le nouveau visage de la designer Marie St-Pierre. Au cours du mois d’avril 2009, elle se rend au Musikmesse en Allemagne pour y présenter une guitare unique, confectionnée pour elle par la compagnie italienne XOX audio. Lors du même événement, Anik se fait offrir une commandite à la suite de sa rencontre avec nul autre que le fondateur Larry Dimarzio de la compagnie américaine Dimarzio et devient la première artiste canadienne à être commanditée par celle-ci. À l’été 2009, Anik est choisie pour jouer dans le film « Filière 13 ».  Réalisé par Patrick Huard, elle donne la réplique à l’acteur Claude Legault. La sortie du long métrage est prévue au mois d’août 2010.

Son troisième album «  Anik Jean » est encore tout chaud, car il est paru le 20 avril 2010.  Cet album est un virage à 180 degrés par rapport aux précédents car le rock auquel elle nous avait habitués fait maintenant place à un son plus épuré et à de merveilleuses ballades. Nous pouvons retrouver notamment son interprétation haute en émotion de « Mon Dieu » d’Édith Piaf.  Plus intime, Anik Jean a elle-même signé la réalisation de cet album en plus de s’entourer des musiciens comme Earl Slick, Sterlaing Campbell et Gail Ann Dorsey, tous des vétérans ayant joué avec David Bowie.

Le chanteur Robert Smith, mieux connu comme l’ancien leader de la formation britannique The Cure a participé à son tout premier extrait « J’aurai tout essayé ».

L’amour entre elle et Patrick Huard semble avoir été la plus belle source d’inspiration pour cet album.

 

Texte : Nadine Brillant


Site Internet :